Journalmai 2024

Prix ATAA
31/05Prix Séries Sous-titrage et Doublage, et des Prix Cinéma Sous-titrage à la SACEM
Vie de l'ATAA
30/05Réunion du conseil d'administration.
Institutions
21/05Participation à une réunion portant sur l'étude des données relatives aux revenus des artistes-auteurs de 2019 à 2022 (sillage du rapport Racine), au ministère de la Culture
Associations soeurs
16/05Première conférence européenne sur le droit d'auteur dans la traduction audiovisuelle organisée par l'AVTE.

Journalavril 2024

Vie de l'ATAA
29/04Réunion du conseil d'administration
Institutions
26/04Réunion sur le RSA (ministère de la Culture)
L'Écran Traduit
25/04Lancement du hors-série spécial Samuel Bréan
Institutions
23/04CA de la SSAA
Médias
22/04Interview podcast traduction de scénario

Journalmars 2024

Formations
28/03Intervention auprès des étudiants du master Traduction et Adaptation Cinématographiques de Lille.
Associations soeurs
25/03Nuit des artistes-auteurs pour la création d’un statut européen d’artiste auteur (Ligue des auteurs pros).
Vie de l'ATAA
21/03Réunion du conseil d'administration
Associations soeurs
08/03Réunion du groupement audiovisuel du SNAC.
Associations soeurs
07/03Pré-conférence en ligne de l'AVTE sur le droit d'auteur dans la traduction audiovisuelle.
Institutions
06/03Réunion du groupe parlementaire européen des "amis de la culture", autour du droit d’auteur à l’ère numérique et des effets de l’IAG.
Formations
05/03Intervention auprès des étudiants du master pro Tradaptation : sous-titrage et doublage de Nice.

L'Odyssée d'Ameli

Récit des 10 (premiers) mois d'aventure d'un auteur
pour faire valoir ses droits à l'assurance maladie

En avril 2023, je suis victime d’une commotion cérébrale suite à un accident de voile. Dès ma sortie d’hôpital, une semaine après l’accident, mon médecin traitant me prescrit un arrêt de travail. Je transmets ces éléments et mon bulletin d’hospitalisation à l’Assurance maladie. Près de 10 mois plus tard, je reste encore un peu convalescente et surtout éberluée par cette expérience directe et précise des dysfonctionnements de l’Assurance maladie, qui fut aussi l’occasion de trouver quelques astuces pour s’en sortir moins mal.

Dès le mois de mai 2023, donc, je reçois plusieurs courriers me demandant d’envoyer différents justificatifs pour des périodes de chômage, des activités salariées ou d’auto-entrepreneur, auxquels je réponds, lentement, mais systématiquement avec des éléments attestant de ma situation d’auteur indépendante à jour de ses cotisations. Normalement assurée, donc.

Au mois de juin, je reçois enfin confirmation que mon premier arrêt de travail a bien été pris en compte. Ouf ! Je réalise à cette occasion qu’il ne démarre qu’une semaine après mon accident. Je décide de ne pas m’en plaindre : après tout, j’aurais été en vacances cette semaine-là et je préfère consacrer mon énergie à d’autres sujets plus importants.

Le 11 juillet, l’Assurance maladie m’informe par un courriel « important » (j’avais anticipé !) sur sa plateforme que je n’ai pas transmis mon arrêt de travail de prolongation dans le délai légal de 48 heures. J’ai en effet fait le choix de ne demander que des arrêts de courte durée, dans l’espoir de pouvoir reprendre mon activité plus rapidement et sans abuser du système. Cela multiplie cependant les formulaires successifs à remplir, transmettre et traiter, pour mes médecins, l’Assurance maladie et moi. Alors j’ai en effet envoyé l’arrêt en question avec quelques jours de retard. Car ma réactivité est encore affaiblie (ma réflexion, ma mémoire et l’ensemble de mes fonctions cognitives ont été affectées par l’accident, la récupération se fait normalement, mais très, très lentement). Et mon médecin transmet parfois lui-même l’arrêt de travail par internet à l’Assurance maladie, je n’ai donc pas le réflexe de le faire moi-même. Mais j’ai commis une erreur. Et le message porte la mention suivante, en gras qui fait peur :

En effet, la réglementation nous autorise à réduire en tout ou partie le montant de vos indemnités journalières en cas de récidive.

Cette menace me permet de réaliser que je n’ai perçu, depuis le 20 avril, aucune indemnité. Je suis à cette époque rémunérée pour les travaux réalisés avant mon accident, payés comme de coutume dans les deux mois qui suivent la livraison du travail. Il m’a donc fallu un peu de temps pour constater le retard de versement de l’Assurance maladie. Évidemment, rien ne m’autorise pour autant à « réduire en tout ou partie le montant » de mes cotisations sociales, même « en cas de récidive », mais passons.

Je décide, un jour de grande forme, de prendre le téléphone. Il me faudra en fait plusieurs jours de très grande forme. Je suis, après de longues attentes au standard de l’Assurance maladie, renvoyée vers l’URSSAF Limousin qui aurait, me dit-on, la charge des dossiers d’indemnisation des auteurs. Après de nouvelles longues attentes au standard de l’URSSAF Limousin, on me confirme qu’il n’en est évidemment rien et je suis inévitablement renvoyée vers les services de l’Assurance maladie. L’attente est de nouveau interminable et il me faut déployer la plus grande force de conviction pour ne pas être à nouveau renvoyée vers l’URSSAF Limousin. Un jour de très, très grande forme, sûrement, j’obtiens d’être transférée au service en charge des auteurs. Oui, un tel service existe bien au sein-même de l’Assurance maladie, mais la plupart des opérateurs qui nous répondent l’ignorent. Et ce service ne dispose pas de ligne téléphonique directe pour le public. Ce serait trop pratique.

Qu’importe, je tiens mon sésame : si je veux qu’on s’occupe de mon dossier, il « suffit » de dire que je suis auteur et d’insister jusqu’à être transférée au service dédié. Il arrive bien sûr malencontreusement (mais régulièrement) que les appels et transferts soient interrompus. Il « suffit » alors de reprendre la démarche au début, avec les attentes qui s’ensuivent. Je découvre aussi que le site internet offre la possibilité de prendre des rendez-vous téléphoniques avec l’Assurance maladie. Ces rendez-vous sont l’occasion, à chaque fois, d’entretiens efficaces avec des personnes compétentes pour les auteurs, compréhensives, atterrées par mon récit et sympathiques. Je n’ai pas systématiquement utilisé ce système, tant le délai pour obtenir un créneau est étendu – souvent trois semaines.

Un premier règlement de mes indemnités journalières me parvient, à la suite d’un de ces entretiens, le 19 juillet (soit trois mois après le début de mon premier arrêt), comme annoncé par l’interlocuteur que j’ai au téléphone quelques jours plus tôt et qui m’assure alors faire le nécessaire pour que les prochains règlements me parviennent, sans intervention supplémentaire de ma part, tous les 14 jours.

Au cours de mes multiples entretiens téléphoniques, aucun de mes interlocuteurs n’a jamais été en mesure d’expliquer le blocage des règlements, mon dossier étant en ordre et à jour d’après leur examen des données enregistrées par le système informatique de l’Assurance maladie. Un technicien avance un jour l’hypothèse d’un bug dans le système des versements automatiques du fait de l’existence dans mon dossier d’un numéro de SIRET (que je n’ai pas utilisé depuis plusieurs années). Il me dit que le plus simple pour résoudre le problème serait que je demande la suppression de mon numéro de SIRET. Je refuse. Il propose de faire le nécessaire pour corriger le problème.

Je constate à la rentrée de septembre qu’il n’en est rien, et mes nouvelles démarches pour faire valoir mes droits aboutissent le 3 octobre dans un déroulement similaire, avec le règlement des indemnités dues entre le 15 juillet et le 30 septembre.

Sur les conseils de Jean-François Cornu et de Sophie Burdet qui siègent au conseil d’administration de la Sécurité Sociale des Artistes et Auteurs (2S2A) pour l’ATAA et l'ATLF, je décide quelques semaines plus tard, constatant que je ne touche toujours pas automatiquement mes indemnités, de saisir le médiateur de l’Assurance maladie. La plateforme Ameli indique qu’il "suffit" de se laisser guider par le chatbot. La machine me répond soit de vérifier que mon dossier est en ordre au plan des coordonnées bancaires, postales et autres (il l’est), soit d’écrire à ma CPAM pour renvoyer les arrêts de travail des périodes pour lesquelles je n’ai pas de règlement d’indemnités. Or tous mes arrêts de travail sont déjà enregistrés dans mon compte Ameli. D’ailleurs, les périodes pour lesquelles j’attends un règlement sont indépendantes des dates de début et de fin de mes attestations d’arrêt de travail. Le 1er décembre, je saisis donc par courrier la médiatrice de l’Assurance maladie. Je double cet envoi d’un email plus court dans la plateforme Ameli (où les échanges sont limités à 1000 caractères), en informant le SNAC et l’ATAA de ma démarche, et en veillant à ce que l’Assurance maladie sache qu’ils en étaient informés. La médiatrice me répond le 18 décembre dans un message court et limpide. Elle m'indique le règlement de mes indemnités jusqu’au 28 novembre (ce qui a été fait le 1er décembre 2023), et celui des indemnités du mois de décembre à terme échu (ce qui n’a pas encore été fait au 8 février 2024). Elle me propose par ailleurs de la recontacter dans l’éventualité (je cite, vous aurez compris) où ça ne serait pas le cas (ce que j’ai fait le 5 janvier, puis à nouveau le 2 février, sans plus de succès).

Heureusement, j’ai repris le travail ! Je n’ai donc plus qu’un mois d’indemnités à percevoir, j’aurai bientôt de nouveau la chance de payer mes cotisations sociales dans les délais réglementaires et de percevoir des revenus indépendamment de l’Assurance maladie.

À retenir pour les auteurs qui vivent l’aventure extraordinaire de l’arrêt maladie :

  • Relire Kafka.
  • Contacter l’Assurance maladie par téléphone dès le début des difficultés (ne pas nourrir le moindre espoir de régularisation spontanée) en demandant expressément à être mis en relation avec le service en charge des auteurs. Ou demander un rendez-vous téléphonique via la plateforme Ameli.
  • Garder le sens de l’humour.
  • Saisir le médiateur au moindre problème non résolu par une première demande.
  • Rester vigilant et persévérant.
  • Éviter de tomber malade, d’avoir un accident ou contacter Marty McFly pour reprendre une activité salariée dans les 24 mois qui précèdent la maladie ou l’accident.
  • Être particulièrement vigilant quand on dispose d’un numéro de SIRET ou qu’on se trouve sur le pont d’un bateau par des vents de force 7.

Epilogue

Après 3 relances infructueuses auprès de la médiatrice et une heure d'attente au téléphone, pendant laquelle je suis de nouveau basculée de service en service malgré mes demandes répétées pour être mise en relation avec le service des auteurs, j'obtiens enfin, le 27 février, un entretien avec un interlocuteur compétent. Je reçois le 29 la confirmation que le virement de mes indemnités du mois de décembre a été effectué par l'Assurance maladie, et il apparaît sur mon compte le 5 mars, 11 mois après mon accident.

Journalfévrier 2024

Associations soeurs
28/02Réunion avec l'IGDA pour préparer une table ronde sur la place de l’IAG dans le jeu vidéo.
Vie de l'ATAA
28/0215 h : Deuxième conseil d'administration de l'exercice.
Formations
21/02Intervention auprès des étudiants du master de l'ITIRI à Strasbourg
Institutions
06/02Conseil d'administration de la sécurité sociale des artistes auteurs

7e édition : Prix de la traduction de documentaires audiovisuels

Appel à candidatures - février 2024

2024 est une année bissextile. Une année où un petit jour se glisse, l’air de rien, dans les interstices du calendrier : ne serait-ce pas l’année où, vous aussi, vous vous glisserez hors de votre caverne de dictionnaires pour briller au grand jour ? Allez, c’est dit. Cette année, vous postulez au Prix de la traduction de documentaires audiovisuels.

Quoi quand qu’est-ce ?

Ce prix, organisé en partenariat avec la Scam, braque les projecteurs sur ceux et celles qui, par leur travail, rendent accessibles les programmes étrangers au public français : les traducteurs et traductrices de documentaires.

Chaque édition, c’est l’occasion de décortiquer les adaptations qui ont rythmé votre année, de plonger dans la matière de traductions fluides, pointues, inventives. D’entendre des voice-over qui claquent, de lire des sous-titres qui tapent juste. De se passionner pour des sujets improbables. De s’interroger sur ce que l’on considère une bonne adaptation française, d’en débattre au sein du jury. De se retrouver avec le reste de la profession lors de la cérémonie de remise du prix pour faire le point sur le métier et se souvenir de la puissance des liens du collectif.

« Tout ça, vraiment ? N’en jetez plus, j’y vais ! »

Comment participer ?

Pour vérifier que votre candidature répond aux critères du Prix, n’hésitez pas à consulter l’appel à candidatures et le règlement de l’édition 2024. Les candidatures concernent les documentaires diffusés à la télévision et sur plateformes entre le 1er mars 2023 et le 29 février 2024.

À noter : la présence d’une membre du jury travaillant chez EVA Strasbourg exclura pour cette édition les adaptations réalisées pour ce laboratoire.

Pour soumettre votre candidature, rendez-vous sur le formulaire en ligne. Vous pourrez joindre les éléments (vidéos et scripts VO et VF) en suivant un lien à la fin du formulaire.

Année bissextile, on avait dit ? Le formulaire sera actif du 29 janvier au 29 février 2024.

Si vous souhaitez participer, mais que vous avez des difficultés à vous procurer les éléments manquants (la vidéo VF/VOST, notamment), pensez à déposer votre candidature avant la date-butoir : vous pourrez toujours nous envoyer les éléments ensuite.

En cas de doute sur la validité ou la pertinence d’une candidature, n’hésitez pas à nous écrire : prix-documentaire@ataa.fr

Journaljanvier 2024

Vie de l'ATAA
23/011er conseil d'administration de l'exercice 2024
Relations avec les clients
18/01Accompagnement du collectif pour le rendez-vous avec VSI
Vie de l'ATAA
18/01Assemblée générale de l'ATAA
Institutions
16/01Conseil d'administration de la sécurité sociale des artistes auteurs
Vie de l'ATAA
11/01Ouverture de la plateforme de vote pour l'assemblée générale de l'ATAA
Vie de l'ATAA
01/01Ouverture de la campagne d'adhésion

Rencontre avec Claudia Faes, lauréate du Prix ATAA de la traduction de documentaires audiovisuels

Lors de la cérémonie, vous avez tenu à poser devant l’objectif avec Juliette Coupat et Claire Breton, finalistes du Prix. Pourquoi était-ce important pour vous ?

J’aime beaucoup cette photo ! C’est la seule image de nous trois. Selon moi, il est essentiel de valoriser l’ensemble des adaptateurs et adaptatrices. Dans la réalité, il est possible de se considérer comme des concurrents… Mais selon moi, c’est l’esprit d’entraide et la bienveillance qui permettent de durer dans ce métier et de tenir le coup. Dans notre secteur d’activité, nous connaissons une forte pression, soit parce que nous sommes en PLS en attente d’un projet ; soit parce que quatre programmes formidables nous sont proposés en même temps. Nous disons « oui » à tout, tant nous appréhendons les périodes de vaches maigres. Ensuite, les éléments n’arrivent pas, les délais deviennent tendus… Nous nous sentons constamment sur la brèche. D’où l’importance d’avoir un entourage de confiance avec qui se serrer les coudes. Ce sont des personnes qui nous recommandent sans se sentir en danger ou qui nous cooptent sur un projet dont le délai est trop court. Ce climat positif me semble fondamental.

Claire Breton, Claudia Faes et Juliette Coupat (crédit photo : Brett Walsh)

Journaldécembre 2023

Formations
20/12Intervention de l'ATAA à l'INALCO.
Vie de l'ATAA
11/12Conseil d'administration.
Relations avec les clients
07/12Rendez-vous périodique avec Netflix

L’ATAA célèbre Claudia Faes, lauréate du Prix ATAA de la traduction de documentaires audiovisuels 2023

Pour sa 6e édition, le Prix de la traduction de documentaires audiovisuels a été décerné à Claudia Faes pour l’excellence de son adaptation du documentaire Et si le monde tournait rond ? de Nigel Walk et Richard Dale pour EVA Strasbourg et Arte. Retour sur image de la cérémonie qui s’inscrivait dans le cadre de l’Année du documentaire, événement inédit suggéré par la Cinémathèque du documentaire et soutenu par le CNC en collaboration avec la Scam.

Le jury 2023 qui réunissait Anthony Beauvois (traducteur de l’audiovisuel), Ariane Carbonell (responsable des traductions et du sous-titrage pour Netflix), Philippe Kurzawa (directeur artistique pour EVA Vanves), Marie Laroussinie (traductrice de l’audiovisuel, co-lauréate du Prix de la traduction de documentaires audiovisuels en 2022) et Elsa Vandaele (traductrice de l’audiovisuel, mention spéciale du Prix de la traduction de documentaires audiovisuels en 2022), a félicité Claudia Faes pour la grande qualité de son travail sur le documentaire consacré à l’économie circulaire Et si le monde tournait rond ? A la fois d’actualité et visionnaire, cette réflexion sur l’avenir de nos déchets et le gaspillage alimentaire bénéficie d’une version française en tout point remarquable, par l’accessibilité des explications scientifiques et la personnalisation de chaque intervenant. Le jury a aussi salué le soin apporté par Claudia Faes à la rectification subtile de quelques maladresses de la VO.

Anthony Beauvois, juré, et Claudia Faes, lauréate (crédit photo : Brett Walsh)

Journalnovembre 2023

Formations
29/11Intervention de l'ATAA auprès des étudiants du Master 2 de traduction de Nanterre
Prix ATAA
13/116e édition du Prix de la traduction de documentaires audiovisuels en partenariat avec la SCAM au Forum des Images, attribué à Claudia Faes pour Et si le monde tournait rond ?
Vie de l'ATAA
09/117e réunion du conseil d'administration

Mais qui sont-ils ?

C'est vrai, ça, qui sont ces huit membres qui composent le conseil d'administration de l'ATAA en 2023 ?

Afin de remettre les individus au centre de l'histoire, nous avons eu l'idée de ces portraits. Peut-être qu'en nous découvrant plus avant, vous ressentirez la grande envie de nous rejoindre au CA lors du prochain exercice qui commencera en 2024 !

Et pour le dernier portrait, mais pas des moindres, voici notre trésorière de choc, Simona Florescu.

Même avec de petites actions, on participe aux progrès de l'association, et voir notre effort collectif porter ses fruits, c'est aussi une leçon d'endurance et de persévérance au quotidien.
  • Quelle est la plus grande satisfaction que tu retires de ton travail de traductrice adaptatrice ?

Je crois que c'est à la fois le fait d'enrichir et d'approfondir mes connaissances dans tout un tas de domaines par les nombreux documentaires sur lesquels j'ai eu la chance de travailler, et la joie de faire rayonner la culture roumaine et ses œuvres cinématographiques en France. Ayant quitté la Roumanie à 4 ans, j'ai été un peu coupée de son histoire et de sa culture, mais je suis très émue de pouvoir aujourd'hui les redécouvrir et les partager avec les Français à travers les magnifiques documentaires se penchant aussi bien sur la faune et la flore que sur les traditions et coutumes ancestrales de certaines de ses régions encore méconnues.