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2014 17
fév

La commission des auteurs d’oeuvres audiovisuelles de l’AGESSA s’est prononcée sur le statut des sous-titreurs S&M. Voici la teneur de la lettre qu’elle leur adresse :

« Saisie par des sous-titreurs pour sourds et malentendants et soucieuse de leur inquiétude concernant leur statut social, la commission professionnelle des auteurs d’œuvres audiovisuelles de l’Agessa s’est réunie les 16 et 20 décembre 2013 afin d’arrêter une position claire sur la nature de cette activité susceptible d’entraîner ou non leur affiliation au régime de sécurité social des auteurs tel qu’il a été défini et adopté en 1975.

Après examen attentif des éléments contradictoires, adressés par les professionnels du secteur et leurs représentants, la commission a considéré que le travail de sous-titrage pour les sourds et malentendants, quels que soient le type de programme et la langue originale, ne relève pas de la branche des auteurs d’œuvres audiovisuelles (article R382-2 du code de la sécurité sociale).

La commission composée de représentants d’organisations syndicales et professionnelles, d’artistes auteurs et de diffuseurs* a en effet estimé que le travail de sous-titrage pour sourds et malentendants est un travail de contraction, de réduction et de codifications techniques de la bande son de la version française (dialogues ou commentaires), lequel ne présente pas un apport créatif systématique et suffisant permettant de rattacher cette activité à la branche des auteurs d’œuvres audiovisuelles et justifiant l’affiliation, à ce titre, des personnes concernées au régime de sécurité sociale des artistes auteurs.

La commission est soucieuse de ne pas créer d’effet rétroactif et d’assurer aux personnes concernées une égalité de traitement. Les demandes d’affiliation et de maintien sont en effet examinées après l’exécution et le paiement des travaux. La commission souhaite par ailleurs laisser le temps aux sous-titreurs et aux entreprises qui ont recours à leur travail pour revoir leurs relations contractuelles.

En conséquence, la commission rend l’avis suivant :

- Accepter l’affiliation (première affiliation, maintien, voire à leur demande leur réaffiliation suite à radiation) pour les sous-titreurs pour sourds et malentendants concernant les travaux effectués et rémunérés jusqu’au 30 juin 2014,
- Refuser tout travail de sous-titrage pour sourds et malentendants déclaré en droits d’auteur pour les travaux effectués et rémunérés à partir du 1er juillet 2014.

La commission demande que cet avis soit communiqué le plus largement possible à toutes personnes, organisations, entreprises et administrations concernées.

*La commission est composée de représentants des organisations professionnelles suivantes : SACD, SACEM, SCAM, SNAC, SRF, SPI, USPA et France Télévisions. »

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2012 01
nov

Lors de la dernière soirée « portes ouvertes » de l’Ataa le 23 octobre dernier, Anthony Panetto a fait le bilan du sondage organisé par l’association au sujet de la formation professionnelle continue (FPC).

Bref résumé

Pour mémoire, les auteurs cotisent depuis le 1er juillet 2012 à la formation professionnelle, une avancée importante qui devrait leur donner prochainement la possibilité de se perfectionner, d’acquérir de nouvelles compétences, voire de se reconvertir (cf. ce précédent billet récapitulatif pour de plus amples informations). La décision étant à présent actée, tout reste cependant à mettre en place au niveau pratique.

Un sondage informel a donc été envoyé aux auteurs pour essayer de prendre la température et voir ce qui pourrait les intéresser en termes de formations.

Dépouillement du sondage

Nous avons reçu 70 questionnaires complétés : de quoi dégager quelques constantes, qui restent cependant à affiner.

Une grande majorité est favorable à la mise en place de la FPC. Une seule opinion est ouvertement défavorable.

Voici les grandes tendances des réponses données et les points qui semblent émerger, en laissant de côté ce qui paraissait plus anecdotique.

Le sondage portait sur sept points : langues étrangères, logiciels, français, droit, informatique, suggestions, formations suivies.

  • S’il y a bien un point qui fait presque l’unanimité, c’est la question des logiciels de doublage et de sous-titrage : 81% des personnes qui ont répondu seraient intéressées par une formation aux logiciels que requiert la pratique de notre métier, en particulier les auteurs de doublage, au vu de la multiplication des logiciels de bande rythmo ces dernières années. D’ailleurs, pour les personnes qui ont déjà fait une formation, beaucoup concernaient les logiciels de doublage. Et un certain nombre d’auteurs estime que les concepteurs devraient contribuer, au moins en partie, au financement de ces formations spécifiques.

  • Pour poursuivre dans l’informatique, une bonne moitié ne semble pas intéressée par des formations spécifiques. Pour les autres, trois points retiennent l’attention : Excel, la création d’un site Internet/blog et tout ce qui peut concerner notre activité, c’est-à-dire les formats vidéo, la conversion, le son, le montage image…
  • Si l’on passe maintenant à la matière première de notre métier, les langues, on note trois points d’intérêt: perfectionnement des langues de travail, apprentissage d’une nouvelle langue et travail sur des domaines techniques (argot, régionalisme, droit, médical, etc.)

  • Pour ce qui est du français en lui-même, un souhait qui revient assez souvent est celui du cours d’écriture pour aiguiser son style et travailler l’imaginaire et les registres. Les domaines techniques sont aussi sollicités, ainsi que des points plus particuliers comme les règles typographiques et la ponctuation. Un quart des personnes qui ont répondu n’est pas intéressé par ce genre de formations.

  • Concernant le droit, un quart des personnes semble estimer que leurs compétences sont suffisantes. Pour les autres, la maitrise des statuts social et fiscal de l’auteur parait importante. Dans ce domaine, la formation de l’AGECIF est pertinente mais devrait être beaucoup plus centrée sur les auteurs audiovisuels.

  • Parmi les suggestions émises, plusieurs points attirent l’attention : des notions de comptabilité ; des compétences plus techniques comme le montage vidéo, la détection et le repérage ; d’autres modes d’écriture comme l’écriture de scénarios ou l’audiodescription ; le côté commercial de notre activité, c’est-à-dire se vendre, démarcher et négocier ; un désir de connaissance accrue du fonctionnement de la chaine de production et de tous les rouages en amont et en aval de notre travail d’adaptation, pour être plus à même de mesurer tous les tenants et les aboutissants de la place que nous occupons et de la portée de notre travail (stage d’observation, direction artistique, comédiens…) ; une bonne dizaine de personnes aimerait avoir accès à une reconversion, soit dans des métiers connexes touchant aux langues étrangères ou une autre activité d’auteur, soit en vue d’un changement total de profession.

  • Enfin, 17 personnes sur 70 ont déjà suivi une formation (AGECIF, AFDAS…)

Dernières nouvelles

C’est l’AFDAS qui est chargée d’assurer la gestion et le financement des formations. À l’heure actuelle, nous sommes toujours en attente, au moins jusqu’en décembre. Un comité de gestion est en passe d’être constitué, il devrait comprendre 21 représentants des auteurs, répartis entre ceux de l’AGESSA et ceux de la Maison des Artistes. Pour nous, auteurs relevant de l’AGESSA, une répartition des sièges par secteur va être mise en place. Le SNAC et l’ATAA ont demandé, en leur nom propre, à siéger au comité de gestion. Nous allons faire remonter les informations collectées grâce à ce sondage pour obtenir les formations les plus adaptées à nos métiers. N’hésitez pas à faire connaître vos attentes en la matière, c’est le meilleur moyen de peser sur les choix à venir. Plus les auteurs s’exprimeront, plus l’offre de formations correspondra à leurs besoins.

Pour info, il reste quelques places aux formations à venir de l’AGECIF (voir les détails sur le site de l’organisme) :

Maîtriser son statut pour mieux gérer son activité les 6 et 7 novembre

Promouvoir son activité d’auteur sur Internet les 21/22/23 novembre

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2012 17
sept

Le blog de l’Ataa s’est fait l’écho, au début de l’été, de l’instauration d’une nouvelle taxe destinée à financer la formation professionnelle continue, concrétisant des années de démarches afin d’obtenir ce droit.

Mais le travail est loin d’être terminé puisque tout reste à créer, entre la commission qui gèrera le dispositif et le catalogue de formations qui sera proposé aux auteurs.

Afin d’obtenir des formations réellement pertinentes et une équité entre les différents corps de métiers qui profiteront de ces formations, l’ATAA souhaite réunir des informations sur les besoins, envies et expériences des auteurs.

Nous invitons donc les traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel à prendre quelques minutes pour remplir ce court sondage, afin que nos voix soient entendues et que cette taxe soit utilisée de la façon la plus intelligente et bénéfique pour tous.

Vous pouvez télécharger le sondage au format Word en cliquant ici.

Merci de le renvoyer au plus tard le 15 octobre à l’adresse info@ataa.fr. Les résultats de cette enquête seront annoncés fin octobre par l’Ataa.

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2012 25
juin

formation professionnelle 2

Le point de vue développé dans ces lignes n’engage que son auteur…




Généralement, quand j’indique à mon interlocuteur ce que je fais dans la vie (« auteur de doublage » ou ces autres variantes), il me demande : « Mais c’est quoi, ton statut ? » C’est là que les choses se compliquent, tellement il semble difficile d’expliquer à quelqu’un ce statut si particulier (si précaire mais si beau !). D’autant que pour moi, au départ, les choses n’étaient pas simples non plus.

À la fac, on nous apprend le B.A.BA de notre métier et on nous donne des informations plus ou moins précises sur le statut d’auteur, les déclarations d’impôts et tout le tralala. On prend des notes, on essaie de comprendre cette nuée de sigles qu’on nous envoie à la figure (AGESSA, IRCEC, T&S, BNC, etc.) et de s’y retrouver dans ces contrées encore inconnues. On ressort la tête un peu pleine sans avoir vraiment tout assimilé. Un peu plus tard, on réussit à décrocher des contrats et à gagner sa croûte et petit à petit, on est confronté à des documents et des notions qui nous rappellent vaguement quelques souvenirs. On ressort les notes prises quelque temps plus tôt, on pose des questions désespérées aux collègues plus anciens que l’on connaît, on en harcèle d’autres sur le forum de l’ATAA, on cherche à comprendre auprès des instances compétentes… Bref, on essaie de se débrouiller tant bien que mal avec les ressources à notre disposition. Au bout du compte, on finit par comprendre certaines choses, tandis que d’autres restent un peu obscures parce qu’il faut l’avouer, les sons de cloche peuvent être parfois bigrement différents d’une personne/instance à l’autre… Ah, le flou artistique !

Et puis un beau jour, on tombe sur des formations proposées par des organismes spécialisés. Et là, animé par cette insatiable volonté de comprendre une bonne fois pour toutes, on se dit : « Banco, cette fois, j’y vais ! Adieu flou, bonjour clarté ! » Oui, je suis un adepte de la technique « Je n’y pige pas grand-chose mais je me soigne ! ». Autant affronter les problèmes rapidement pour ne plus avoir à connaître angoisse et sueurs froides face à une déclaration d’impôts ou autre document administratif.

agecif

C’est ainsi que j’ai pu bénéficier de deux formations destinées aux auteurs dispensées par l’AGECIF. La première s’intitulait « Maîtriser son statut pour mieux gérer son activité ». Ils n’auraient pas pu trouver meilleur titre ! Les avantages : une intervenante de qualité spécialisée dans le droit d’auteur qui vous explique en long, en large et en travers tout ce qu’il faut savoir sur la notion d’auteur, le statut social, le statut fiscal, etc. Alors bon, le programme est copieux, l’atmosphère est lourde mais qu’est-ce que c’est bon de se voir offrir des explications claires et détaillées ! Et on a même droit à de petits fascicules qui récapitulent toutes les informations. Des alliés précieux pour l’avenir, au cas où des doutes nous assailliraient ! Autre avantage, c’est gratuit. Ça demande simplement un peu de temps, donc de lever le pied quelques jours niveau travail. Et ça en vaut la peine parce qu’en effet, en tant qu’auteur, on est certes des créateurs d’œuvres de l’esprit mais notre métier comprend également une partie fiscale, sociale et commerciale indéniable que l’on se doit de maîtriser pour pouvoir prospérer. Avec un peu plus de recul, je dirais également que connaître les tenants et les aboutissants de ce statut d’auteur me semble primordial car il nous montre notre place dans la société. Dernier avantage : on rencontre des gens ! D’autres auteurs, des espèces quelque peu semblables à nous mais un peu différentes aussi. L’expérience humaine est enrichissante, on peut nouer quelques contacts pro et/ou amicaux et parfois même, on se rassure en se disant que pour d’autres catégories d’auteurs, les choses semblent bien plus compliquées !

Seconde formation dont j’ai pu profiter : « Promouvoir son activité d’auteur sur Internet ». Ça peut paraître un peu étrange mais à l’heure du Web 2.0 (vous vous dites « Kézaco ? », filez donc vous former !), maîtriser les outils informatiques, c’est toujours utile. On y parle un peu philosophie (identité numérique et tutti quanti), ce qui a le mérite d’être intéressant. Et on y apprend à se faire un blog ou un site. Alors, pour nous, à quoi bon ? Je dirais que là, chacun sa réponse. Il est peu probable qu’un employeur écume la toile mondiale à la recherche d’un adaptateur… quoique. Si moi, je me suis fait un site (avant la formation), c’était pour deux raisons principales : mettre en avant ce que je créais et faire un peu de pédagogie. Ce qui répond à un objectif de l’ATAA : rendre visible notre si beau métier. Je me souviens, dans ma folle jeunesse, alors au lycée, quand je souhaitais déjà m’orienter dans cette voie, j’avais bien du mal à trouver des infos sur des formations ou sur des gens qui exerçaient cette profession. Alors oui, vous allez me dire, Internet n’en était qu’à ses balbutiements et le Minitel avait encore la cote… Aujourd’hui, un site peut permettre de répondre à des gens qui s’intéressent de près ou de loin à des pratiques qu’ils voient tous les jours à la télé. Certes, les internautes ont désormais davantage de choix et peuvent se tourner vers les associations professionnelles comme l’ATAA, par exemple. Il reste qu’un site peut vous permettre de rencontrer des étudiants qui s’orientent dans cette voie, des personnes qui s’intéressent tout simplement à ce métier et qui souhaitent satisfaire leur curiosité, ou même des journalistes à la recherche de témoignages. Autre intérêt de mon point de vue : un site/blog peut permettre aux créateurs que nous sommes de prendre du recul sur leur travail et évoquer les joies et les difficultés éprouvées sur un programme. Ainsi, ce type d’espace participe à la valorisation du métier. Personnellement, j’ai toujours trouvé intéressant de pouvoir détailler certains points qui font la richesse de ce que l’on fait au quotidien. On ne le sait pas forcément mais il y a des geeks de la traduction, des gens qui viennent lire des textes dans lesquels on détaille comment on coupe les cheveux en quatre !

Par ailleurs, nos sociétés de gestion de droits mettent parfois en place des ateliers qui peuvent nous être utiles. Je pense notamment aux réunions sur la fiscalité proposées par la SCAM et la SACEM. Même s’il y a des redites, c’est toujours bien de se voir confirmer certaines informations.

afdas

Et désormais, vous le savez, à partir du 1er juillet 2012, nous allons payer une cotisation supplémentaire déductible s’élevant à 0,35% du brut hors taxe inscrit sur nos notes de droits d’auteur. Mais ne crions pas au scandale, c’est pour la bonne cause ! Jusqu’à présent, les auteurs étaient, avec les artistes, la seule catégorie professionnelle à ne pas avoir droit à la formation. C’est donc une injustice qui est réparée et qui participe à la professionnalisation de nos métiers. À nous d’aider le Syndicat national des auteurs et des compositeurs et de lui donner les informations utiles à faire remonter à l’AFDAS, qui dispensera bientôt les formations. À nous de dire de quoi on a besoin. Pourquoi ne pas prendre quelques heures pour se familiariser avec les logiciels de doublage, histoire de voir lequel nous paraît le plus adapté, quitte à l’acheter ensuite, ou pouvoir assurer la commande d’un client qui nous le prête ? Idem pour les logiciels de sous-titrage. Pourquoi ne pas aller améliorer ses performances linguistiques dans ses langues de travail, dont le français, ou en apprendre d’autres ? Pourquoi ne pas apprendre quelques notions de droit pour pouvoir se défendre face à un client qui essaie de nous arnaquer ? Pourquoi ne pas recevoir des conseils avisés sur l’art de la négociation d’un contrat ? Les possibilités sont légion.

Les formations de l’AGECIF que j’ai présentées de façon succincte seront renouvelées cet automne. Elles permettront aux auteurs qui feront cette démarche d’être plus à même de gérer leur activité professionnelle.

Vous l’aurez compris, se former est un droit et c’est bon pour la santé. Alors profitez-en !


Anthony Panetto

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2012 22
fév

sft interpretation

On ne présente plus la brochure de la Société française des traducteurs « Traduction : faire les bons choix », un guide exhaustif et intelligent destiné aux acheteurs de traduction. La SFT en a publié fin 2011 une version actualisée que l’on peut consulter en ligne ici.

Mais ce n’est pas tout, car la brochure a désormais son pendant pour l’interprétation : intitulé (on vous le donne en mille) « Interprétation : faire les bons choix », cet opuscule est lui aussi disponible sur le site de la SFT.

Par ailleurs, signalons que la prochaine Matinale de la SFT sera consacrée à la retraite des traducteurs. Une question à laquelle il est bon de penser avant l’âge de la retraite, car comme le rappellent nos confrères, « à 25, 40, 55 ans… ça se prépare ». Si les modalités de cotisation au régime de retraite diffèrent entre le statut libéral et le statut d’auteur, gageons que cette Matinale sera tout de même l’occasion de glaner des informations intéressantes sur cette question qui nous concerne tous.

Date : samedi 25 février à 10 h 00, accueil à partir de 9 h 30.
Lieu : Café du Pont-Neuf – 14, quai du Louvre – 75001 Paris (M° Pont-Neuf/RER Châtelet)

Inscriptions et informations complémentaires sur cette page.

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2012 24
jan

Des formations proposées dans le cadre du Plan de formation Ile-de-France des auteurs du livre, fruit de la collaboration de plusieurs organismes.

Des formations relevant du Plan de formation Ile-de-France des auteurs du livre, fruit de la collaboration de plusieurs organismes.


Cela pourrait être une bonne résolution pour la nouvelle année… Justement, l’AGECIF et le MOTif proposent dans les semaines à venir deux séries de formations gratuites destinées « aux artistes auteurs affiliés à l’AGESSA ou la Maison des Artistes qui ne bénéficient pas, par ailleurs, d’un droit à la formation en qualité de salarié du régime général ou de l’intermittence du spectacle ». L’Ataa a eu de très bons échos de ces formations par les auteurs ayant suivi les sessions précédentes, alors n’attendez plus pour vous inscrire et… formez-vous !

Contacts pour les inscriptions :
Julie Godin et Sabrina Zielinski.
01 48 87 58 24 – formation@agecif.com


Mise à jour du 31 janvier : nouvelles dates !


Promouvoir son activité d’auteur sur Internet

Renforcer sa communication

À Paris – Cycle de 3 jours – 21 heures
AGECIF – 22 rue de Picardie, 75003 Paris
les 10, 13 et 14 février 2012
les 15, 16 et 17 février 2012
les 7, 8 et 9 mars 2012
les 20, 26 et 27 mars 2012

À Aix-en-Provence – Cycle de 3 jours – 21 heures
Agence Régionale du Livre Paca – 8/10 rue des allumettes, 13098 Aix-en-Provence
les 18, 19 et 20 avril 2012

Descriptif issu du site de l’AGECIF :

Avec les réseaux sociaux, les communautés virtuelles, les blogs… les artistes auteurs gagnent en autonomie. Cette formation inscrit la promotion et le développement de leurs activités dans une optique dynamique. Elle les aide à définir les moyens pour contourner les intermédiaires et communiquer directement avec leurs cibles. L’écrivain, le traducteur, l’auteur de BD, l’auteur dramatique, le scénariste, l’auteur-adaptateur audiovisuel, l’illustrateur ou le photographe du livre deviennent alors producteurs d’informations et de contenus.

A l’issue de cette formation, les participants renforceront leurs moyens de promotion et de communication et seront en mesure de :

  • comprendre les logiques et appréhender les opportunités offertes par le Web 2.0
  • maîtriser l’usage des principaux outils du Web 2.0 : blogs, réseaux sociaux
  • développer le buzz autour de leur activité professionnelle
  • formaliser leur identité numérique

Détail du programme ici.

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Maîtriser son statut pour mieux gérer son activité

Sécuriser et autonomiser sa gestion

À Paris – Cycle de 4 jours – 28 heures
AGECIF – 22 rue de Picardie, 75003 Paris
les 7, 8, 13 et 14 mars 2012

Descriptif issu du site de l’AGECIF :

Trop d’artistes auteurs vivent mal leur activité professionnelle par méconnaissance de leur environnement juridique, social et fiscal. Car, à elles seules, leurs compétences artistiques ne sauraient suffire. Elles doivent se combiner à une maîtrise des règles de gestion et de droit. Cette formation apporte des réponses concrètes et pragmatiques à ceux qui s’interrogent sur la meilleure manière de gérer leur activité professionnelle dans le cadre de la loi en faisant respecter leurs droits.

A l’issue de cette formation, les participants consolideront leurs connaissances juridiques, sociales et fiscales et seront en mesure de :

  • positionner leur activité professionnelle au regard de l’environnement juridique, social et fiscal du secteur
  • comprendre les logiques du régime du droit d’auteur et le fonctionnement de la gestion collective
  • distinguer les champs de compétences et les prérogatives des organismes chargés du régime des auteurs pour le compte de la sécurité sociale
  • comprendre les règles d’imposition des revenus et d’assujettissement à la TVA
  • établir une note de droits d’auteur ou une facture
  • remplir une déclaration fiscale ou une déclaration de revenus à leur organisme de sécurité sociale

Détail du programme ici.

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2011 14
sept

Révisions : c'est la saison !

Révisions : c'est la saison !

Septembre, ses feuilles mortes, son ciel gris et… ses petites révisions de rentrée !

Pour se (re)mettre en tête ce qui fait la spécificité du traducteur de l’audiovisuel et son statut d’auteur, vous pouvez découvrir ou redécouvrir la Foire aux questions de l’Ataa sur notre statut social et fiscal.

Pour les plus courageux, l’onglet « Droit d’auteur » du site rappelle tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les sociétés de répartition sans jamais oser le demander : Scam et Sacem.

Pas d’interro écrite à la fin, mais un panier plein de renseignements toujours utiles !

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