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2009 12
avr

L'Etudiant : Zoom sur le métier de traductrice audiovisuelle

L'Etudiant : Zoom sur le métier de traductrice audiovisuelle

Raphaëlle Antczak, jeune membre de l’Ataa, a récemment fait l’objet d’un reportage du webzine de l’Etudiant sur les métiers de la traduction audiovisuelle. Une vidéo de 3 min qui ne cache rien des difficultés que rencontrent à la fois les jeunes diplômés et leur aînés, à conseiller à tous ceux qui envisagent de se lancer dans le métier.

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2009 11
avr

sous-titrage-sm
A l’approche de l’application de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, de graves menaces pèsent sur la qualité du sous-titrage télétexte à destination du public sourd et malentendant et le métier même d’adaptateur. Avec le soutien de l’Unisda, l’Ataa a lancé un communiqué de presse pour alerter les médias. Le voici : suite »

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2009 25
mar
couverture Générique(s) mars 2009

couverture Générique(s) mars 2009

Le magazine Générique(s) publie ce mois-ci un article de 3 pages sur le sous-titrage en général et celui des séries en particulier. Interviews croisées de fansubbers et d’un auteur de sous-titrage professionnel (membre de l’ATAA bien sûr), éclairage sur le métier, les contraintes techniques, économiques etc… Bref une mine d’infos à mettre entre toutes les mains !

http://www.generiques-mag.com/

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2009 04
mar

Rappel :
Depuis que les chaînes DU RÉSEAU HERTZIEN ont commencé à diffuser des
programmes en VM (Version Multilingue où le spectateur a accès a
plusieurs versions : sous-titrée français, doublée francais et parfois
sous-titrée en langues étrangères), les auteurs de sous-titrage ne
perçoivent plus de droits d’auteur pour ces programmes qui sont déclarés
à la Sacem comme de la VF.

Le Snac» et l’ATAA essaient de débloquer la situation depuis deux ans et une clé de répartition a été trouvée pour ce qui concerne les diffusions sur le câble et le satellite. Il faut maintenant trouver une clé de
répartition entre les auteurs de sous-titrage et de doublage pour le
réseau hertzien. Le problème n’est pas simple car TF1 et Arte, par
exemple, n’ont pas le même public VO/VF, et ce n’est qu’un des nombreux
problèmes qu’il convient de résoudre pour ne léser aucune catégorie
d’auteur.

Avant toute chose, la Sacem a demandé aux auteurs de sous-titrage de lui
fournir une liste des programmes diffusés sur le hertzien (TF1, Canal+,
Arte pour le moment). Durant deux mois, de février à mars, nous avons donc relevé les titres des diffusions en VM. Ces titres étaient mis sous forme de tableau sur une feuille excel Google accessible en ligne, chaque auteur de sous-titrage ou doublage a donc pu la compléter et l’amender au besoin. Nous avons également eu l’idée de fournir le nom des auteurs pour chaque programme afin de faire un envoi groupé à la Sacem.

Le tableau a été transmis au délégué général du Snac qui va à son tour le transmettre à la Sacem. La clé de répartition pourra ainsi être étudiée sur des bases concrètes.

Contact : sacem@traducteurs-av.org

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2009 15
fév

Aires linguistiques (novembre 2008, Nanterre)

Intervention de Nicolas Froeliger, master professionnel ILTS, EA 3697, Université Paris Diderot,

et d’Isabelle Audinot (ATAA)

Nous entendons, par cet article, formuler une évidence pas si évidente : à l’heure de la formation tout au long de la vie, à l’heure où tant de masters sont estampillés « professionnels », il est du devoir de l’université de se préoccuper des conséquences qu’ont ses décisions sur le marché de la traduction, comme il est du devoir des professionnels de s’intéresser à l’amont de leur activité. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité rédiger cette contribution à quatre mains et deux voix : celles d’un ancien traducteur devenu universitaire et celles d’une spécialiste de la traduction audiovisuelle et cofondatrice de l’ATAA (Association des traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel). Sachant, en effet, que le marché de la traduction se subdivise en une multitude de segments, nous avons choisi d’étayer notre argumentaire par l’étude de ce sous-domaine, qui nous paraît exemplaire. Il s’agit donc de déterminer comment ont évolué, depuis une vingtaine d’années, l’offre de formations et le marché dans ce secteur, de nous interroger sur les possibilités d’extrapoler les enseignements qui en découlent à l’ensemble du secteur de la traduction et de tenter d’en dégager les conséquences et possibilités d’action de la part des différents acteurs considérés. Cette réflexion sera également nourrie des discussions longues, approfondies et finalement infructueuses que nous avons eues, ensemble et séparément, lorsque certains de nos collègues ont envisagé la création d’une nouvelle formation en traduction audiovisuelle en région parisienne. suite »

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2008 10
déc

Languages & the Media 2008 – 7th International Conference on Language Transfer in Audiovisual Media

The translator’s point of view:

goodbye quality, hello Quality!


As presented by Estelle Renard on behalf of the ATAA

Last year, the sensation at the French box office was not a Hollywood blockbuster, but a small comedy about language differences and the prejudices and bonds they produce. Bienvenue chez les Chtis was a huge success and over half the French population went to see it. This film, relying as it does on language and linguistic jokes, should have been lost in translation. It was not. Thanks to the competence of the English translator and the director’s attention to it, the subtitles were so good that a Guardian journalist suggested that this tour de force deserved the creation of a whole new Oscar’s category for subtitlers. It is because it was so well translated that this film has had the chance of an international career. So kudos to Michael Katims for his great translation.

If this story proves something, it is not the refinement of the French people’s tastes, but the value of the work of audiovisual translators.

And indeed,

- it it is not only that without translation, an audiovisual product will not cross the borders of the country where it was created,

- nor that without a good translation, the program will be aired, but not appreciated as it should be and sometimes, not even understood.

- Translation is even more than that, it gives an added value to what we call a “product”, if we want to use the language of business.

This story is also interesting, because the comedy of cultural differences and especially those embodied in language is the ultimate challenge for an audiovisual translator. It demonstrates that what we do is something that is, essentially, not quantifiable. This ’something’ that cannot be quantified is also at the heart, the very core of the industry in which we work. Creativity and efficiency cannot be measured or quantified in industrial and business language.

So how can we evaluate something that is not quantifiable? This question seems relevant, but in our industry, it leads us down the wrong path. In this sector, all companies, whatever their size, boast about the high quality translations they provide. At the same time, they boast that they can achieve that quality for a price defying all the odds, shrinking year after year. My question is : what is behind that boast? I would like to demonstrate how quality, as defined by the industry, always results in a cut in the rate paid to the translator. Why is this the case?

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