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2016 18
mar

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L’ATAA et l’ASIF étaient présentes au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand, et plus particulièrement au déjeuner du Syndicat des Producteurs Indépendants (vidéo, télévision, cinéma) qui réunissait producteurs, diffuseurs et représentants d’Unifrance. Après ces premières prises de contact, nous comptons rencontrer à Paris la direction du SPI ainsi qu’Unifrance, afin d’ouvrir des pistes de collaboration et de faire connaître l’importance de nos métiers et les bonnes pratiques permettant d’obtenir des adaptations de niveau professionnel.

L’ATAA a également collaboré avec la société Média Solution pour offrir au lauréat du Grand prix (Les Amours vertes, de Marine Atlan) un sous-titrage vers quatre langues européennes. L’objectif de cette dotation est de faire connaître le savoir-faire français sur le plan de la rigueur technique et de la qualité d’adaptation. De par son rayonnement international, le Festival de Clermont-Ferrand apparaît en effet comme le lieu idéal pour sensibiliser sur le long terme réalisateurs et producteurs à l’importance de la qualité du sous-titrage.

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2016 02
mar

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Retrouvez dans la revue de cinéma « 1895 » un compte rendu du colloque londonien « Splendid Innovations » sur la traduction audiovisuelle, organisé par Jean-François Cornu et Carol O’Sullivan les 21 et 22 mai 2015. Cet article, rédigé par Anne-Lise Weidmann et Samuel Bréan, est disponible en accès gratuit.

Extrait :

« (…) on peut néanmoins saluer en « Splendid Innovations » un premier pas vers la mise au jour de spécificités nationales, temporelles et esthétiques liées à la traduction audiovisuelle. Ce colloque aura montré que la recherche sur ce champ, proche en cela davantage de la recherche en cinéma que de la traductologie, passe aussi par la recherche de copies, de sources non-film et de documents sur la production même des films traduits. Un problème peut-être insuffisamment évoqué est celui de l’identification (et de la citation) des auteurs des traductions de films, extrêmement variable selon les époques, les pays, les supports de projection. Il reste aussi à faire mieux connaître au grand public le résultat de ces travaux, qu’ils soient menés dans un cadre universitaire ou lors de restaurations : les éditions DVD ou Blu-ray gagneraient à s’enrichir de livrets ou de bonus sur l’histoire des versions linguistiques des œuvres. »