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2013 25
juin

Les heureux élus !

Les heureux élus !

Les élections au Conseil d’administration de la Scam ont eu lieu le 19 juin. Les 11 % d’adhérents qui ont voté, un pourcentage plus élevé que lors des scrutins antérieurs, ont désigné Christophe Ramage pour occuper le siège « Traducteurs » rattaché au Collège audiovisuel. S’il a fait le plein de voix (voir les résultats ici), c’est grâce à la mobilisation de l’ensemble de la profession. Merci à tous !

Lors de sa première réunion, le vendredi 21 juin, le nouveau Conseil a élu Julie Bertuccelli à la présidence de la Scam. Là encore, c’est une première : Julie Bertuccelli sera la première femme à prendre la direction de notre société d’auteurs. Elle en connaît bien les coulisses puisqu’elle siégeait déjà au Conseil d’administration. Nous lui souhaitons bonne chance dans sa mission.

Historique, cette élection l’est enfin, car le nouveau Conseil d’administration sera le premier à ne voir siéger aucun des membres fondateurs de la Scam.



RÉFÉRENDUM « RETRAITE »

Ce printemps, avare en soleil, a été riche en scrutins ! Celui du référendum consacré à la cotisation retraite a vu le « oui » l’emporter largement (les résultats sont disponibles dans l’espace auteur). Le principe de la cotisation est donc accepté. Les modalités précises et la date de mise en place du précompte sur les droits d’auteur versés par la Scam restent à définir. Affaire à suivre.


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2013 19
juin



(Click here for the English version)


Couv 6

Après la parution du numéro inaugural de L’Écran traduit au début de 2013, nous publions le premier numéro hors-série de notre revue, qui reprend le texte intégral de l’ouvrage de Simon Laks, Le Sous-titrage de films. Paru pour la première et unique fois en 1957, c’est, à notre connaissance, le seul livre en français consacré par un traducteur-adaptateur aux aspects techniques et esthétiques du sous-titrage. Publié à compte d’auteur, il n’avait connu qu’une diffusion très restreinte.

Compositeur de musique, Simon Laks (1901–1983) avait également exercé le métier de traducteur de films, en sous-titrage et en doublage, principalement entre 1948 et 1962. Il a signé ou co-signé les adaptations de films allemands, anglophones et hispanophones.

Il peut paraître surprenant de reproduire un ouvrage consacré au sous-titrage tel qu’il se pratiquait il y a plus d’un demi-siècle. On peut en effet se demander ce qu’il y a de commun entre les pratiques techniques et de traduction de la fin des années 1950 et celles d’aujourd’hui. L’importance de cet ouvrage tient dans le fait que les grands principes décrits par Simon Laks, ainsi que certains détails cruciaux de l’adaptation sous-titrée, restent plus que jamais d’actualité. Dans ce livre toujours clair, concret et jamais théorique, l’auteur passe en revue toutes les situations auxquelles peuvent être confrontés les adaptateurs. D’une justesse absolue, Le Sous-titrage de films est bien davantage qu’un précis technique, tant son auteur y fait la preuve qu’il a tout saisi des effets du sous-titrage sur la dimension esthétique d’un film et sur sa perception par le spectateur. En outre, c’est aussi un outil précieux pour apprendre à distinguer une adaptation sous-titrée réussie de ce qu’on fait parfois passer pour quelque chose qui n’a de « sous-titrage » que le nom.

C’est pour toutes ces raisons qu’il a nous paru utile de faciliter la consultation de ce livre, auquel l’accès est aujourd’hui difficile, en l’accueillant dans notre revue. Une présentation et des notes permettent de situer l’ouvrage dans son contexte historique et d’éclairer le lecteur sur quelques termes et notions techniques.

La reproduction sous forme numérique du livre de Simon Laks, ainsi que sa mise en ligne, ont été effectuées avec l’accord et le soutien d’André Laks, fils de l’auteur et unique ayant-droit de l’ouvrage. Nous le remercions très chaleureusement.


* * *




Simon Laks, Le Sous-titrage de films, republished in L’Écran traduit



After the inaugural issue of L’Écran traduit published online at the beginning of 2013, we reproduce the unabridged text of Simon Laks’ Le Sous-titrage de films [Film Subtitling] as a special issue of our journal. First published in 1957 and never reprinted since, this is, to the best of our knowledge, the only book in French ever dedicated by a film translator to the technical and aesthetic issues of subtitling. This self-published book had a very limited readership.

A music composer, Simon Laks (1901–1983) also worked as a film translator, in subtitling and dubbing, mainly between 1948 and 1962. He wrote or co-wrote the subtitles and dubbing dialogue of German-, English- and Spanish-speaking films.

It may seem surprising to republish a book devoted to subtitling as it was practised more than half a century ago. Indeed, what could late-1950s technical and translation practices have in common with today’s habits? The book’s importance lies in the fact that the major principles described by Simon Laks, as well as some details crucial to the writing of subtitles, remain more valid than ever. In this clear and practical book, the author surveys all the situations audiovisual translators face daily. Meticulous and sound in its approach, Le Sous-titrage de films is much more than just a technical handbook. It clearly shows its author’s acute sense of the effects of subtitling on the aesthetic dimension of a film and on its perception. It is also a useful tool for understanding the difference between well-crafted subtitles and what sometimes only nominally qualifies as “subtitling”.

For all these reasons, we thought it would be useful to reissue this book via our journal and make its access easier, as it is currently very difficult to find. A presentation and notes put the book into historical context and help readers to understand a number of technical terms and notions.

The digital reproduction and online publishing of Simon Laks’ book were made possible with the permission and support of André Laks, the son of the author and sole rights-holder to Le Sous-titrage de films, to whom we would like to express our warmest thanks.

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2013 10
juin

Scam2013

Le vote pour désigner le représentant des traducteurs au Conseil d’administration de la Scam, c’est le 19 juin. Autant dire, demain… Alors si vous n’avez pas encore voté, il est plus que temps de le faire ! Munis de votre code d’accès (qui était dans la grosse enveloppe que vous avez reçue début mai), connectez-vous au site prévu à cet effet et faites entendre votre « voix » ! C’est la première fois que vous pouvez désigner la personne qui va vous représenter au Conseil d’administration, ce n’est pas rien. Accomplir votre « devoir civique » ne vous prendra que quelques minutes. Vous le voyez, vous n’avez plus d’excuse !

Christophe Ramage, suppléant puis successeur de Jean Bertrand à la Commission audiovisuelle, a besoin de votre bulletin !

Les adhérents de la Scam pourront voter à l’assemblée du 19 juin, en ligne (jusqu’au lundi 17 juin 2013, 17 heures) ou par correspondance (les enveloppes parvenues après le lundi 17 juin 2013 à 17 h ne seront pas prises en compte).

Tous les renseignements sont disponibles sur le site www.scam.fr dans votre Espace Auteur.

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2013 06
juin

Scam retraite

La Scam sollicite l’avis de ses adhérents sur l’instauration d’une nouvelle cotisation de retraite complémentaire obligatoire. Le cas des traducteurs/ adaptateurs de documentaires n’est pas abordé explicitement dans la brochure explicative fournie par la société de répartition et certaines informations les concernant n’y figurent pas. L’ATAA fait donc le point sur la situation actuelle et vous communique les précisions qu’elle a pu recueillir à ce sujet. Disposant de peu de temps compte tenu du délai imparti pour voter, nous n’avons pu obtenir tous les éclaircissements que nous aurions souhaité vous donner. Ces informations complémentaires (mode de cotisation des traducteurs, déclaration a posteriori, etc.) n’ont donc aucun caractère officiel et doivent être considérées avec la prudence qui s’impose. N’hésitez pas à consulter ce fil de discussion sur le forum de l’ATAA pour vous tenir au courant des derniers rebondissements.



Le contexte :

Pour les traducteurs ayant le statut d’auteur, le système de retraite actuel comporte deux étages :

1. la retraite de base de la Sécurité sociale (cotisations vieillesse du régime général, appelées par l’Agessa et payées de façon mensuelle ou trimestrielle)

2. la retraite complémentaire obligatoire RAAP (Retraite complémentaire des artistes et auteurs professionnels ; cotisations appelées par l’Ircec).

Quand nous partirons à la retraite, nous toucherons donc une pension à deux étages : pension de base Sécurité sociale + pension complémentaire RAAP.


L’actualité :

La Scam nous propose d’ajouter un troisième étage à notre retraite pour toucher une somme plus élevée :

3. une nouvelle retraite complémentaire obligatoire, le RACD (Retraite des auteurs et compositeurs dramatiques).



Combien ça coûte ?

La nouvelle cotisation, si elle est adoptée, concernera les droits répartis par la Scam (avec un prélèvement à la source) mais aussi les sommes perçues au titre des notes de droits d’auteur, dans la mesure où elles relèvent du répertoire de la Scam (primes de commande pour la traduction d’œuvres documentaires). Pour cette dernière catégorie, les auteurs déclareront a posteriori les sommes concernées auprès du RACD sur un formulaire spécial et acquitteront les cotisations après coup. Il est toutefois question que la Scam négocie ultérieurement l’instauration d’un système de prélèvement à la source avec les prestataires de postproduction.

Ce prélèvement RACD représentera 8 % des droits d’auteur bruts perçus, soit, par exemple, 266 EUR mensuels pour un revenu de 40 000 EUR brut par an de droits d’auteur relevant du répertoire Scam. À noter : un auteur qui n’atteindra pas le seuil minimal ouvrant des droits au versement d’une retraite pourra demander le remboursement des cotisations versées.

En somme, tous les revenus issus de la traduction de documentaires, qu’il s’agisse de droits de diffusion ou de primes de commande, seront concernés par ce nouveau prélèvement.

Notons qu’avec ce nouveau prélèvement envisagé, le niveau de cotisations sociales des traducteurs/auteurs restera cependant inférieur à celui des salariés cadres.



Combien ça rapporte ?

Selon la brochure de la Scam, on est remboursé de ses années de cotisation en neuf ans de retraite. Au-delà, on continue de toucher sa pension pour ainsi dire « gratuitement ». Chacun peut se faire sa propre idée en s’aidant de la formule de calcul indiquée en quatrième de couverture de la brochure, ou en consultant le simulateur de l’Ircec. Attention à bien saisir tous les paramètres qui vous concernent.

Il s’agit donc d’un changement important. Pour vous prononcer sur le rattachement au RACD via la Scam, renvoyez le coupon-réponse de la Scam avant le 12 juin dans l’enveloppe pré-affranchie qui vous a été adressée.




Pour plus d’informations :



Et pour aller plus loin :

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