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2011 30
juin

Une charte signée sous les auspices du CNC

Une charte signée sous les auspices du CNC

L’ATAA participe depuis 2008 aux réunions tripartites organisées sous l’égide du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), qui rassemblent les prestataires de postproduction (représentés par la Ficam), les clients finaux des traducteurs de l’audiovisuel (éditeurs vidéo, chaînes, distributeurs, majors, producteurs…) et les auteurs (représentés par le SNAC et par l’ATAA).

Ces négociations inédites ont permis d’aboutir en janvier dernier à une Charte des bons usages qui aborde les thèmes suivants : stagiaires en entreprise, accusé de réception de commande (ARC), mode de rémunération des tâches techniques, délais d’exécution des commandes, règles d’écriture et contrôle de la relecture, sommes versées aux auteurs, délais de règlement et citation du nom au générique.

Élaborée dans le respect du principe de la liberté contractuelle, la charte définit néanmoins une série de conditions de référence pour les relations entre traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel et commanditaires. Son point 6 prévoit en outre qu’ « une rencontre annuelle, au minimum, se tiendra entre les représentants des auteurs et des entreprises sur la question des tarifs », ce qui ouvre la porte à des négociations régulières à l’avenir.

À ce jour, la Charte des bons usages a été signée par les organismes représentant les auteurs, par la Ficam, ainsi que par un nombre significatif de diffuseurs. Son texte, désormais public, peut être consulté sur le site du CNC, à l’adresse suivante : http://www.cnc.fr/web/fr/charte-des-bons-usages-doublage-et-sous-titrage


En complément, on pourra (re)lire le billet intitulé « L’ATAA dans la revue du SNAC », publié en février dernier sur le blog de l’association.


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2011 28
juin

Pierre Assouline et Chris Durban

Pierre Assouline et Chris Durban

Le blog de l’Ataa annonçait la semaine dernière la venue de Pierre Assouline à la Matinale de la SFT organisée samedi 25 juin. Eh bien ce fut passionnant !

Après une courte introduction par Chris Durban, Pierre Assouline a présenté en détail le rapport qu’il a réalisé pour le Centre national du livre. Son intervention de près de deux heures a été suivie d’une série de questions de l’assistance.

Genèse et publication

Commandé par le CNL en 2009 (sous la présidence de Benoît Yvert, lequel a depuis cédé la place à Jean-François Colosimo), ce document est désormais prêt à être rendu public (sous forme électronique et papier) dès cette semaine. Le CNL a tenu à le publier lui-même par souci d’indépendance et les adhérents de la SFT et de l’ATLF, ainsi que les acteurs du monde de l’édition, en recevront chacun un exemplaire.

La raison d’être de ce rapport est l’absence de dialogue qui caractérise les relations entre traducteurs littéraires et éditeurs depuis… 1993, année de la signature du Code des usages de la traduction. Après un si long silence, il semblait nécessaire de mettre à plat les problèmes et sujets de tension afin d’envisager de renouer sereinement le dialogue. Objectif atteint, puisque le Syndicat national de l’édition (SNE) a accepté, suite à la demande que lui a addressée Pierre Assouline à l’occasion du Salon du Livre, de rencontrer les syndicats et les associations représentatives des traducteurs dès la rentrée 2011 sous l’égide du CNL.

Pierre Assouline présente son travail comme une « enquête », au sens journalistique du terme, et rappelle les aspects qu’il ne traite pas : le marché de la traduction pragmatique/technique (ajoutons : le marché de la traduction audiovisuelle, cela va de soi), l’extraduction (c’est-à-dire la traduction du français vers d’autres langues) et la traductologie. Intitulé « La condition du traducteur », le rapport aborde d’une part les conditions matérielles, économiques et sociales entourant l’exercice du métier de traducteur d’édition, et d’autre part les conditions que devraient poser les traducteurs dans le rapport de force qui les confronte aux éditeurs. L’auteur a recueilli la parole des traducteurs et des éditeurs, mais a aussi étendu son étude aux formations à la traduction littéraire ou encore aux procédures judiciaires qui opposent les traducteurs à leurs commanditaires.

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2011 22
juin

Samedi à la SFT : café et Pierre Assouline

Samedi à la SFT : café et Pierre Assouline

Connaissez-vous les Matinales de la SFT ? Tous les troisièmes samedis du mois, la délégation Île-de-France de la Société française des traducteurs convie traducteurs et interprètes à se retrouver dans un café parisien pour un petit-déjeuner professionnel. Cette sympathique initiative est ouverte à tous, adhérents ou non de la SFT.

Connaissez-vous Pierre Assouline ? Écrivain et critique littéraire, il tient l’un des rares blogs littéraires (La république des livres) qui abordent régulièrement la place de la traduction et des traducteurs dans l’édition et s’est vu confier en 2009 la rédaction d’un rapport sur la traduction pour le compte du Centre national du livre. Ce document, évoqué abondamment lors d’une table ronde consacrée à la traduction au dernier Salon du livre (la vidéo des débats peut être consultée ici), est le résultat d’un an et demi d’enquête sur le métier de traducteur pour l’édition.

Alors même que la publication de ce rapport se fait quelque peu attendre, Pierre Assouline sera l’invité de la prochaine Matinale de la SFT, samedi 25 juin à 10h30. L’occasion d’aborder la qualité d’auteur du traducteur d’édition et l’évolution de son métier : des sujets qui touchent de près les traducteurs de l’audiovisuel, lesquels travaillent sous le même statut d’auteur que leurs confrères de l’édition, et sont parfois amenés à exercer dans ces deux branches spécialisées de la traduction.

Lieu :
Café du Pont-Neuf – 14, quai du Louvre – 75001 Paris
M° Pont-Neuf/RER Châtelet

Participation : 8,50 € (petit-déjeuner comprenant une boisson chaude, un jus d’orange et une viennoiserie).

Inscription avant vendredi 24 juin 12h : delegation.idf-matinales@sft.fr 

Pour suivre l’actualité des Matinales, rendez-vous sur cette page du site de la SFT.

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2011 08
juin

Une journée co-organisée par l'Université Paris Diderot et l'ESIT

Une journée co-organisée par l'Université Paris Diderot et l'ESIT

L’Ataa participera à la quatrième journée d’études « Traductologie de plein champ », qui se tiendra le 18 juin au Centre universitaire Dauphine à Paris.

Organisée conjointement par le Master pro ILTS de l’Université Paris Diderot et l’École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs, cette manifestation a cette année pour thème le désir de traduire et la légitimité du traducteur. « Envie, quête, urgence : on traduit parfois parce qu’on a le sentiment que c’est nécessaire, pour nous ou pour autrui », rappellent les organisateurs dans leur présentation de cette journée d’études, laquelle donnera la parole à des universitaires, mais aussi à des traducteurs et à des interprètes en exercice.

C’est notamment le cas de la table-ronde intitulée « Les professions d’interprètes et de traducteurs face à la montée de la société numérique et des nouvelles technologies », à laquelle participeront Chloé Leleu et Michèle Nahon, adaptatrices spécialisées dans le sous-titrage et membres de l’Ataa.

La présentation et le programme complet de cette journée d’études peuvent être téléchargés ici en PDF.

Si vous souhaitez y assister, il est nécessaire de vous inscrire auprès des organisateurs, Nicolas Froeliger (nf@eila.univ-paris-diderot.fr) et Colette Laplace (LaplaceCol@aol.com).

Enfin, pour consulter le programme des précédentes éditions des journées « Traductologie de plein champ », rendez-vous sur le site de l’Université Paris Diderot.

Lieu :
ESIT – Centre Universitaire Dauphine
Paris 16e

Métro Ligne 2 : Porte Dauphine
BUS PC 1 : Maréchal de Lattre de Tassigny
RER Ligne C : Avenue Foch

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