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2009 24
juil
Mai Harris

Mai Harris

Cette fois-ci, changement de pays et d’époque, avec le portrait d’une sous-titreuse britannique qui a commencé à exercer au début des années 1930.

Profitons-en pour saluer amicalement Subtle, association britannique regroupant des sous-titreurs professionnels !

La revue : cet article a paru dans la revue Films and Filming, créée en 1954. « Pendant les quatorze premières années de sa parution, Films and Filming, sous la houlette de Peter Baker, peut s’enorgueillir de représenter le plus gros tirage des revues critiques en Angleterre. Cette période est également la meilleure pour la revue qui, à la fois populaire et d’une excellente tenue rédactionnelle, allie reportages, entretiens, articles de fond, informations professionnelles multiples. Dès le début s’impose un important cahier critique, qui couvre toute l’actualité cinématographique. Parmi les collaborateurs réguliers ou exceptionnels, on trouve les noms de John Grierson, Roger Manwell, Ivor Montagu, Paul Rotha, Raymond Durgnat. (…) En 1968, Robin Dean devient rédacteur en chef et la revue perd un peu en qualité. » (d’après la fiche du répertoire des périodiques, sur le site de la Bibliothèque du Film). Par la suite, Films and Filming connaîtra plusieurs changements éditoriaux, avant d’être absorbée par Film Review en 1990 .

N.B. Cet article est disponible en pdf. Si vous le lisez ainsi, n’oubliez pas de jeter quand même un œil sur l’Annexe.

Eyes and Ears of the World

David Gunston

Films and Filming, vol. 3, n°5, February 1957.

Millions of people who do not understand foreign languages are able to appreciate films from France or Japan or from any country in the world, thanks to the skill of Mai Harris and others like her.

Before the cinema learned to talk, when action was unable to speak louder than words, the words were transmitted to the audience by subtitles. The coming of sound was not to do away. The coming of sound was not to do away with the subtitler’s art; for language barriers had to be overcome if the film was to be a truly international art. The subtitle became the most effective way of giving a good film its necessary passport to travel to foreign shores.

The majority of people who see French, Italian, German, Russian and other foreign films in Britain rely on the skill of the subtitler for much of their enjoyment. The subtitler can ruin a good film-or help its transition in such a way that very little of its original atmosphere is lost.
In spite of what is often very clever dubbing (as in the majority of the mammoth Italian spectacles and largely visual pictures like M. Hulot’s Holiday), the use of English dialogue in a Continental film (as in The Wages of Fear), and the growing practice of making pictures in both English-speaking as well as native versions (like Clément’s Knave of Hearts and Delannoy’s Marie-Antoinette), the market for good, subtitled pictures is expanding.

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2009 24
juil
translitterature2

Le TransLittérature nouveau est arrivé

TransLittérature, c’est une revue semestrielle éditée depuis 1991 par ATLAS (Assises de la Traduction Littéraire en Arles) et l’ATLF (Association des Traducteurs Littéraires de France), vénérable association qui accueille aussi des traducteurs de l’audiovisuel.

Pour son n°37 (été 2009), la revue s’offre un brin de toilette et  dispose d’une maquette très élégante, sous une couverture toujours sobre. Près de 100 pages, un format A5 agréable… Et de nombreuses rubriques qui attirent l’attention du lecteur : « Côte à côte », qui compare plusieurs traductions du même texte (ici, les Confessions de Saint Augustin) ; un entretien avec un/e traducteur/trice ; « Échos de la liste », qui livre la substantificque moelle d’échanges ayant eu lieu sur la liste de diffusion de l’ATLF – difficile de résister à un titre tel que « Ardoise magique et presse-citron » !

A noter également, un dossier sur l’édition numérique, la rubrique « Formation » (avec un « journal de tutorat »), des comptes rendus de colloques et de lectures… Ainsi que la reproduction de l’Auto-portrait d’une traductrice barbue, article paru sur le blog d’une traductrice déplorant la faible représentation dans les médias des femmes exerçant ce métier, alors même que l’ATLF est composée de femmes à près de 70%.

Pour revenir à la traduction audiovisuelle, signalons qu’il en a été question lors des Quinzièmes Assises de la traduction littéraire (Arles, 1998), dont les actes ont été édités, et que plusieurs articles de TransLittérature ont traité du sujet : « Lost in adaptation » (n°27), ou une interview avec Sophie Désir (n°28), traductrice œuvrant dans le doublage. Voir la liste des anciens numéros !

Pour se procurer TransLittérature lorsque l’on n’est pas adhérent de l’ATLF ou d’ATLAS, on peut s’abonner à l’année (2 numéros) en envoyant un chèque de 18 euros à l’ordre d’ATLF au 99, rue de Vaugirard, 75006 Paris.  On peut aussi commander des numéros isolés (9 euros l’exemplaire)

(Merci à Jean et Valérie)

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