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2009 15
fév

Aires linguistiques (novembre 2008, Nanterre)

Intervention de Nicolas Froeliger, master professionnel ILTS, EA 3697, Université Paris Diderot,

et d’Isabelle Audinot (ATAA)

Nous entendons, par cet article, formuler une évidence pas si évidente : à l’heure de la formation tout au long de la vie, à l’heure où tant de masters sont estampillés « professionnels », il est du devoir de l’université de se préoccuper des conséquences qu’ont ses décisions sur le marché de la traduction, comme il est du devoir des professionnels de s’intéresser à l’amont de leur activité. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité rédiger cette contribution à quatre mains et deux voix : celles d’un ancien traducteur devenu universitaire et celles d’une spécialiste de la traduction audiovisuelle et cofondatrice de l’ATAA (Association des traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel). Sachant, en effet, que le marché de la traduction se subdivise en une multitude de segments, nous avons choisi d’étayer notre argumentaire par l’étude de ce sous-domaine, qui nous paraît exemplaire. Il s’agit donc de déterminer comment ont évolué, depuis une vingtaine d’années, l’offre de formations et le marché dans ce secteur, de nous interroger sur les possibilités d’extrapoler les enseignements qui en découlent à l’ensemble du secteur de la traduction et de tenter d’en dégager les conséquences et possibilités d’action de la part des différents acteurs considérés. Cette réflexion sera également nourrie des discussions longues, approfondies et finalement infructueuses que nous avons eues, ensemble et séparément, lorsque certains de nos collègues ont envisagé la création d’une nouvelle formation en traduction audiovisuelle en région parisienne. suite »

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